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La véritable appellation de cette discipline est « Full Contact Karate ». Elle appartient aux formes de boxe pieds-poings (BPP) nées aux États-Unis dans lesannées 1960 et 1970 et est surnommée outre-Atlantique, kick-boxing sans low-kick1 ; ainsi, on trouvera cette discipline sur Wikipedia anglophone à « American Kickboxing ». Néanmoins, certaines fédérations internationales de boxes pieds-poings utilisent l'expression « full-contact » pour qualifier la forme de karaté de plein-contact sans frappe dans les jambes pour le différencier du kick-boxing avec low-kick. C’est notamment le cas pour les organismes mondiaux de sports de combat les plus importants, comme la WKA (World Karate Association), l’ISKA (International Sport Kickboxing Association), la WKF (World Kickboxing Fédération) et la WAKO (World Association of KickBoxing Organizations). En France, une autre dénomination du full-contact est surnommé « boxe américaine2 » et en France, un(e) pratiquant(e) de full-contact s'appelle un fulleur (fulleuse pour les femmes) depuis la fin des années 1990.

 

N.B. : Dans la catégorie dite des « boxes américaines » de compétition, on regroupe trois disciplines issues des États-Unis :

 

Tout d'abord le plein-contact (dénommé « full contact » depuis 1970 et popularisé par la PKA en 1975) qui s’adresse à des pratiquants expérimentés et très entraînés compte tenu de la dangerosité de l’épreuve ;

 

Puis le plein-contact avec low-kick (« full contact avec low kick ») version d'origine (Popularisé par la WKA en 1976) avec coup de pied circulaire en ligne basse avec port de chaussons de boxe américaine - version relancée en 1998 par la Fédération Française de Full-Contact (FFFCDA) ;

 

Ensuite le light-contact international qui reprend les règles du full-contact (appelé « médium-contact » en France par le groupement WKA-France), et dans lequel les techniques sont portées avec puissance, à l’étranger, mais dont le K.O est interdit (Particularité française : le « light-contact français » (appelé « soft-contact » par le groupement WKA-France), suite à une recommandation du ministère chargé des sports, est une rencontre d’opposition où les coups sont parfaitement retenus. C'est donc la valeur technique qui est privilégiée, le vainqueur étant celui qui a atteint le plus grand nombre de cibles, et non pas celui qui aurait été le plus efficace en termes de puissance de frappe comme dans le plein-contact) ;

 

Enfin la troisième discipline la plus connue au Monde est le semi-contact ou « points-fighting » qui ressemble au karaté sportif japonais. Pour cette dernière discipline, les compétiteurs se font face et doivent atteindre des cibles autorisées pour marquer des points. Le nombre de points varie selon l'endroit atteint. À chaque touche valide, le duel est arrêté et l'arbitre annonce les points marqués et le score est affiché au fur et à mesure.

 

 

En France

La France est un grand pays du full-contact, d’une part grâce au travail de promotion effectué en Europe dès 1975 par le champion charismatique de karaté, Dominique Valera et d’autre part, par son dynamisme sportif avec plusieurs dizaines de milliers de pratiquants sur le territoire français ; faisant de cette discipline, un des sports de combat français le plus pratiqué. Malgré cet engouement avéré le développement du full-contact sur l’Hexagone n’a pas été aidé aussi bien par les pouvoirs publics que par le Monde des sports de combat et arts martiaux. Ce phénomène peut s’expliquer par plusieurs raisons, d’abord la crainte de la concurrence notamment au démarrage par le milieu du karaté français (d’où l’interdiction de l’utilisation de son appellation originelle « full-contact karaté » !?), également par les autres disciplines de combat et d’autre part, la critique infondée consistant à présenter le full-contact comme un « sport dangereux » !? Ainsi, un travail de « sape » a été entrepris par de nombreuses fédérations concurrentes consistant à véhiculer des idées fausses sur la discipline aussi bien dans l’opinion publique que dans les hautes sphères du Ministère chargé des sports. Ainsi depuis les années 1970, comme pour de nombreuses boxes asiatiques (kickboxing et le muaythaï), le développement dans les milieux éducatifs notamment les établissements scolaires (école, collège, lycée et université) est quasi-inexistant ; alors que d’autres activités sportives similaires et aussi dangereuses par nature ont la primeur. Il s’agit là d’un phénomène que l’on pourrait qualifier de « chasse gardée » institutionnelle.

En France dès les années 1980, des désaccords entre des dirigeants ont partagé la discipline en deux tendances : le "full-contact" d’un côté et de l’autre la "boxe américaine". La Fédération Française de Full-contact (FFFCDA), suite à une délégation de service public rendue par un arrêté ministériel est officiellement responsable du "full-contact" depuis 2004 et à partir 2007 de la "boxe américaine"6. En 2008, une des branches de la "boxe américaine", la FBA-DA a rejoint une nouvelle structure dite « parallèle », la Fédération Française de Sports de Contact (FFSCDA) dans le Comité Français de K1-rules7 Depuis la rentrée sportive 2009, la boxe américaine a retrouvée sa pleine représentativité au sein de la FFSCDA en s’organisant en Comité français (CFBA) et en obtenant laDélégation de pouvoirs ministérielle.

Pour l’arrivée en France du full-contact au milieu des années 1970, on retient le chef de file de la discipline, Dominique Valéra. Le développement de cette pratique, malgré la multitude de sports de contact qui existe déjà, est possible à l’époque grâce à ses règles se situant au carrefour d’un style dur comme laboxe thaïe et d’autres style dits moins rudes tel la savate boxe française. Dès 1975, un « rejet » de la part de certaines fédérations d’arts martiaux va freiner son installation sur le territoire français.
En 1976, peu après la naissance de la première fédération « française » de full-contact une mesure d’interdiction de l’enseignement sur le territoire français est prononcée par la direction des sports du ministère  ??
En 1978, suite à une demande du ministère chargé des sports l’appellation « full-contact » véhiculant aux yeux de l’État « trop de violence », l’activité prendra le nom de « boxe américaine » et ainsi la fédération originelle devient le Comité National de Boxe Américaine (CNBA).
Durant les années 1980 et 1990, de nombreuses péripéties propres à la mise en place de ces nouvelles boxes pieds-poings (full-contact, kickboxing et le muaythaï) vont déstabiliser la pratique des clubs. Tout d’abord en 1979, le ministère chargé des sports place le CNBA sous la tutelle de la Fédération Française de Boxe Française Savate (FFBFSDA). Puis en 1982, le CNBA reprend son autonomie en quittant la FFBFSDA et devient la Fédération Nationale de Boxe Américaine (FNBA). En 1983, une enquête du ministère chargé des sports (rapport Tetelin) et obtint un agrément provisoire de l’État et la FNBA devient la Fédération Française de Boxe Américaine (FFBA-DA). En 1985, l’agrément ministériel est retiré à la FFBA. En 1986, la FNBA et la FFBA-DA tente un rapprochement. En 1987, une nouvelle enquête du ministère chargé des sports qui amène en 1989 à la création de la FFUBADA (Fédération Française Unifiée de Boxe Américaine et Disciplines Assimilées). En 1989, un agrément ministériel est délivré à la FFUBADA et Dominique Valéra est nommé directeur technique national (DTN) ; il sera suivi en 1990 de la Délégation de pouvoirs. En 1992, les structures gérant le kick-boxing et le muay-thaï se rapprochent du full-contact. Puis l’ambition des uns, le mercantilisme des autres, et les fédérations pseudo-mondiales, ont eu raison de ce beau projet. Il faut attendre, en 1996, la constitution de la FFKBFCDA (Fédération Française de Kick-Boxing, Full-Contact et Disciplines Associées) pour rassembler réellement les trois boxes pieds-poings qui fonctionneront séparément au sein de la FFKBFCDA sur le principe d’une confédération.
Rapidement naissent des divergences de point de vue. Les différentes disciplines ne sont pas réellement autonomes au sein de la FFKBFCDA et un certain fonctionnement antidémocratique provoque une scission de la discipline. Ainsi une partie des dirigeants du kick-boxing, de la boxe américaine, et de la boxe thaïlandaise (muay-thaï), se regroupent en septembre 1996 au sein de la FFBADA (Fédération Française de Boxe Américaine et disciplines Associées), structure bénéficiant de l’agrément ministériel. Un agrément ministériel provisoire fut accordé aux deux fédérations (FFKBFCDA et FFBADA) jusqu’en août 1998. À l’issue de cette échéance, et durant la saison 1998-1999, le ministère chargé des sports, après un audit dans chacune des structures, demanda à la FFKBFCDA de proposer un regroupement, afin d’accueillir en son sein les pratiquants de full-contact et de boxe américaine. Cette unification donna naissance à la FFCDA (Fédération de Full Contact et Disciplines Associées) créée en 1999 - agrément ministériel. Elle deviendra FFFCDA (Fédération « Française » de Full Contact et Disciplines Associées) à l’obtention de la délégation de pouvoirs du ministère chargé des sports en 2002. L’agrément séparé pour chacune des activités (full-contact, muaythaï et kick-boxing) a, d’après les dires du ministère, pour but un auto-assainissement des structures. D’autre part, l’interdiction du ministère d’organiser des titres internationaux et des ceintures professionnelles sur le territoire français8 imposée aux fédérations agréées dans l’intention d’éloigner un éventuel profit de certains dirigeants fédéraux au détriment des licenciés, handicapera radicalement les combattants « élites » (professionnels), les obligeant à disputer des titres à l’étranger !? Début des années 2000, une reprise d’organisation de titres « élites » revoit le jour sur le territoire français sans qu’une quelconque autorisation soit formulée par le ministère chargé des sports !?
Suite à la décision ministérielle d’interdire l’organisation de titres internationaux sur le territoire français, deux structures ayant promu les boxes pieds-poings au début des années 1980, la « WKA-France » et l’« ISKA-France », se mettent en suspend jusqu’à ce que Thierry Muccini, en 2002, relance la dynamique ce cette antenne française en amenant une sélection française à des événements internationaux. Au regard du succès rencontré par l’équipe française aux championnats du Monde WKA de 2002 à 2005, Alain Delmas et Thierry Muccini, décident de redorer le blason des deux fédérations les plus populaires au Monde, la WKA et l’ISKA. L’été 2006, ils relancent la WKA-France et en janvier 2007 l’ISKA-France. Ainsi, ils vont permettre à la France de retrouver la représentativité internationale qui lui manquait depuis la fin des années 1990.
En début de saison 2008-2009, suite à la « crise sportive » qui traverse les boxes pieds-poings avec l’arrivée d’une nouvelle structure imposée par le ministère, ces deux organes, la WKA-France et l’ISKA-France, rejoignent la Fédération Française de Full-contact (FFFCDA) dans le cadre de la « Commission pugilistique ».
Durant le printemps 2008, à l’annonce de la naissance d’une « fédération parallèle », la Fédération Française de Sports de Contact (FFSCDA), un vent de panique traverse le « paysage du pieds-poings français ». En effet, cette « nouvelle fédération » obtient de l’État l’agrément ministériel en mai 2008, avant même sa mise en activité et surpasse ainsi les « fédérations en place » !? Dès la rentrée sportive, il s’opère un « mouvement de population » vers cette nouvelle structure pour les disciplines suivantes : kick-boxing, muaythaïkung-fu de contact (wushu), boxe américainepancrasebando et quelques sports de combat mineurs. En décembre 2008, la délégation de pouvoirs vient renforcer le projet implicite de regrouper dans une même entité les disciplines de contact afin de mutualiser les moyens (D’ailleurs, ce projet ne fera l’objet d’aucun communiqué de presse de la part du ministère chargé des sports !? Ainsi, une majorité de pratiquants feront comprendre leur désapprobation). Par conséquent, les trois « fédérations en place » depuis des décennies, Fédération Française de Full Contact (FFFCDA)Fédération Française de Muaythaï (FFMDA) et Fédération Française de Wushu (FFWaemc), a qui l’État avait accordé jusqu’alors sa confiance, se retrouvent exclues des aides de l’État (subventions de fonctionnement et cadres techniques à disposition).
Rebondissement en juin 2009, l’agrément ministériel est retiré par le Conseil d'État à la Fédération Française de Sports de Contact (FFSCDA) pour constitution associative non-conforme. Par voie de conséquence, les « fédérations en place » retrouvent leurs statuts légitimes sur la scène des pieds-poings. Mais quelques jours plus tard, l’agrément est redonné à la hâte à cette « nouvelle fédération » juste après le remaniement ministériel ; et sachant que de l’examen de la délégation de pouvoirs doit être reconduite pour trois autres fédérations en place dans les jours à venir (Fédération de wushu, fédération de full-contact et fédération de muaythaï) ?? Durant l’été 2009, le nouveau cabinet ministériel chargé des sports confie le « dossier épineux de l’attribution de la délégation de pouvoir » au Comité Olympique Français (CNOSF) pour un « avis consultatif ». Dès la rentrée 2009 au CNOSF, une commission d’examen constituée des représentants des plusieurs fédérations de sports de combat et d’arts martiaux auditionne les présidents des quatre structures concernées (La nouvelle fédération de sports de contact et les anciennes, fédération de wushu, fédération de full-contact et fédération de muaythaï). Nouveau rebondissement un mois plus tard (octobre 2009), la Fédération Française de Sports de Contact (FFSCDA) obtient, au grand étonnement des « anciennes fédérations », la délégation de pouvoirs pour toutes les disciplines à l’exception du wushu (accordé à la fédération française de WUSHU-aemc). Par la même occasion, le ministère rajoute à la liste d’activités de la précédente délégation de la FFSCDA/Sports de contact, la boxe américaine, auparavant attribuée à la FFFCDA/Full-contact. Encore une fois, il s’agit d’un « fait unique dans l’histoire du sport français » où une « nouvelle structure » s’approprie une faveur ministérielle  !? Quelque temps après, les présidents des vieilles fédérations (Muaythaï et full-contact) apprennent que leurs dossiers de demande de délégation n’ont pas été transmis, par le ministère, au Comité olympique français pour avis?? Les anciennes fédérations n’en resteront pas là, notamment en faisant appel auprès du Conseil d’État pour exprimer encore une fois l’aspect non-conforme de la procédure et non légitime cette décision.
En octobre 2009, se constitue une confédération de sports de combat regroupant des sports olympiques et non olympiques, grand étonnement la nouvelle fédération ne rejoint pas cette structure !? Courant 2010, le Conseil d’État a débouté la demande des vieilles fédérations. Ainsi, les pratiquants seront partagés dans deux structures différentes pour les mois ou peut être les années à venir ?
Comme ce fut le cas du groupement WKA-France en 2008, suite à des dysfonctionnements au sein de la nouvelle fédération parallèle créée en 2008 (la FFSCDA/sports de contact), deux nouveaux groupements rejoignent la FFFCDA (full-contact) : En octobre 2010, la FBADA (Boxe américaine) rejoint la FFFCDA puis en septembre 2011 le groupement K1 K1-rules.

  

Source : Wikipédia                                                                                                                       Voir l'article complet : Le full - contact .

 



 

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